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Témoignages sonores

  • Demba a fondé son association d'aide aux migrants quelques années après son arrivée en Belgique. Une expérience très riche qui l'a aidé à s'adapter à la vie à la belge. A lire et écouter ici
  • Rabia habite depuis 6 ans en Belgique. Il n' a pas de titre de séjour mais s'investit intensément comme volontaire. "L'engagement commence quand on est touché" nous dit-il. A lire et écouter ici
  • Paola s'est engagée 3 ans après son arrivée. "En Bolivie, c'est normal" témoigne-t-elle".  Mais aussi : "Si je passe dix ans à perfectionner mon français, ma motivation elle va mourir". A lire et écouter ici
  • Juliana coupe les légumes dans le resto social situé à deux pas de chez elle. Elle est volontaire pour le CPAS de sa commune. Elle le fait "pour le plaisir". Cela lui a permis d'apprendre le français, et elle y a trouvé "sa famille".

  • Sonny, Yolande et quelques autres résident dans un centre d'accueil. Ils sont aussi bénévoles dans un home. Cela leur permet de passer le temps. Certains d'entre eux s'y sont trouvés une nouvelle vocation. Du coup, ils considèrent leur volontariat comme une pré-formation. Cela dit, les début ont été difficiles pour eux : ils avaient beaucoup de mal à supporter de voir l'isolement des personnes âgées "parquées dans un home".

  • Guy a commencé le bénévolat pendant qu'il était en centre d'accueil : "J’étais très frustré au centre, j’en voulais un peu à tout le monde. On se sent diminué quand on est dans un centre. Naturellement je suis quelqu’un de très mouvementé : je ne sais pas rester sans rien faire, mais je ne savais pas ce que c’était le bénévolat alors j’essayais de faire quelque chose pour tuer le temps."

Il donne des coups de mains au potager du centre pour commencer car en 2014, le volontariat des résidents n'était pas une évidence. De fil en aiguille, il s'engage ...:

"Ma plus grande difficulté en tant que demandeur d’asile, c’était le regard des populations environnantes des centres: on se sentait visé, comme si on n’était pas des êtres humains. Ensuite, le directeur du centre a créé un groupe de musique appelé « Arc en ciel » et constitué de demandeurs d’asile et de membres du personnel du centre. J’ai adhéré à ce groupe. On preste dans toutes les cérémonies culturelles du centre et on est invités dans d’autres centres. Je m’étais engagé pour combattre ces difficultés avec les habitants des alentours, parce qu’on jouait aussi dans les fêtes de quartiers, les soirées dans les petits villages… Dans le groupe j’étais chanteur interprète donc pour moi c’était une façon de communiquer avec ces personnes-là. Pour essayer de leur faire comprendre qu’un demandeur d’asile, c’est quelqu’un comme toute le monde qui a aussi des besoins, des envies, de l’amour à offrir". La suite : il vous la raconte lui-même.

 

Témoignages vidéo

Des réfugiés ou demandeurs d'asile devenus volontaires dans le cadre du projet Caritas "Volontaire sans frontières" témoignent dans le film "Get involved" (traduit en 4 langues).

Volontariat en cuisine

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Le bureau d'accueil VIA et sa cellule bénévolat, ont réalisé une vidéo de témoignages de volontaires primo-arrivants.

 

 

 

  • Quelques demandeurs d'asile du centres d'accueil de Morlanwelz sont engagés auprès du club de la Louvière en tant que steward. L'Union Belge de Foot a fait un reportage sur leur bénévolat.

 

  • Le projet néerlandais "Aan de slag" propose une série d'outils  dont le film "the benefits of volunteering together" Inspiratie! avec des témoignages en anglais et en arabe.

- Au Canada, une vidéo de témoignages et d'explication sur le volontariat, en anglais, en arabe, en philippin, en coréen, en mandarin ou en russe! Tous les liens sur nouvel arrivant, nouvelle collectivité, nouveau bénévole.

Témoin volontariat divers

Témoignages publiés dans la revue Trajectoires de la Croix-Rouge